Indice de défavorisation

En développement des communautés, on ne peut ignorer les grandes problématiques vécues par certains groupes de citoyens ou certaines communautés : pauvreté, monoparentalité, etc. On parlera d’ailleurs souvent de quartiers ou de milieux défavorisés. Nous avons grand besoin de documenter ces questions pour mieux agir.

Pour ce faire, un groupe de chercheurs a proposé un indice de défavorisation matérielle ou sociale. L’expression «défavorisation matérielle et sociale» réfère ici à une situation de désavantage sur le plan économique ou sur le plan des rapports entre des groupes de personnes. Pour avoir la meilleure idée possible de la situation, il faut utiliser des données à l’échelle des «aires de diffusion», qui sont les plus petites unités géographiques de Statistique Canada et qui regroupent de 400 à 700 habitants.

Qu’est-ce que l’indice de défavorisation matérielle et sociale?

Cet indice, que l’on appelle souvent «l’indice de Pampalon», du nom d’un de ses concepteurs, est largement utilisé au Québec. Il combine six indicateurs qui, ensemble, permettent de mesurer la défavorisation matérielle et sociale.

Pour la composante matérielle, on utilise trois indicateurs :

  • la proportion de personnes sans diplôme secondaire,
  • la proportion de personnes occupant un emploi,
  • le revenu moyen par personne.

Pour la composante sociale, on utilise trois autres indicateurs :

  • la proportion de personnes vivant seules dans leur ménage,
  • la proportion de personnes séparées, divorcées ou veuves,
  • la proportion de familles monoparentales.

Pour obtenir plus d’informations sur cet indice et sur la méthodologie utilisée, consultez les documents ci-bas.